Femmes victimes de violences et témoins, signalez les violences sexuelles et sexistes !

 
 
Arrêtons les violences

Les chiffres clés

Signalez toute violence conjugale, sexuelle ou sexiste

Signalez une violence conjugale, sexuelle ou sexiste en ligne (Une messagerie instantanée / chat vous permet de dialoguer avec un agent de police. À tout moment, l'historique de discussion pourra être effacé de votre ordinateur, téléphone portable ou tablette).

En cas d’urgence et de danger immédiat, appelez le 17 ou le 114 par SMS

Rendez-vous dans une pharmacie pour prévenir les forces de l'ordre si vous le souhaitez

Appelez le 3919 : numéro gratuit et anonyme à destination des victimes de violences sexistes et sexuelles, de leur entourage et des professionnels concernés

Appelez le 115 pour obtenir un hébergement d'urgence. Si vous êtes un enfant, appelez le 119

En Haute-Savoie, vous pouvez contacter

Espace femmes 04 50 97 61 90 espacefemmes74@gmail.com
AVIJ des Savoie 04 50 52 90 75 avij.des.savoie@gmail.com
CIDFF 04 50 09 52 40 cidff.contact@cidff-id.fr

 

Les services de l’État et les associations de Haute-Savoie se mobilisent

Bilan au 1er semestre 2021 :

  • Les intervenants sociaux de police et de gendarmerie (ISPG) ont traités 414 dossiers de violences conjugales.
  • L'association désignée "référent départemental violences conjugales" Espace Femmes a reçu 3140 femmes, hébergé 28 femmes et 35 enfants et traité 158 situations en urgence.
  • Les lieux d’écoute, d’accueil et d’orientations (LEAO) et accueils de jour ont accompagné 332 femmes.
  • Le Département et l’État ont également financé une astreinte téléphonique, gérée par Espace Femmes, et à l'attention des professionnels (14 appels ont été traités depuis sa mise en place le 19 avril 2021).
  • L’association AVIJ des Savoie a pris en charge 219 victimes sur l’ensemble des bureaux d'aide aux victimes (BAV) et effectué 106 évaluations personnalisés victimes (EVII).
  • L’association CIDFF 74 a effectué 133 entretiens.
  • Des auteurs de violences conjugales ont également été pris en charge par le biais de stages de responsabilisation, de mise en place de bracelets anti rapprochement (BAR) et d'entretiens obligatoires avec une éducatrice spécialisée et un psychologue.