Comment agir et réagir ?

 
Agir pour préserver la qualité de l'air

La pollution atmosphérique augmente les risques pour la santé, en particulier les maladies cardio-vasculaires (accidents vasculaires cérébraux, troubles cardiaques, …) et pulmonaires (asthme, broncho-pneumopathie chronique obstructive…). Malgré l’amélioration continue de la qualité de l’air, ceci reste un enjeu sanitaire majeur. En effet, 60% de la population française respire un air dont certains composants dépassent les normes réglementaires.

Les effets sur la santé augmentent avec le niveau de pollution, donc, plus on améliore la qualité de l’air , mieux on se porte ! C’est pourquoi il faut aussi réduire nos émissions de polluants, par exemple en adoptant des modes de déplacements moins polluants (marche, vélo, transports collectifs…) et en optimisant l’usage de nos chauffages au bois (changer les appareils non performants, utiliser du bois sec…), ou en ne brûlant pas nos déchets verts.

De plus, les effets nocifs de la pollution de l’air s’accumulent jour après jour : l’exposition régulière à la pollution de l’air impacte notre santé, même en dehors des pics de pollution. C’est pourquoi la plupart des recommandations de ces affiches sont valables tout au long de l’année.
Il y a des bénéfices pour l’ensemble des populations concernées de maintenir une certaine activité physique, même en cas de pic, dans des conditions favorables (parc, coulée verte,... moins exposés à la pollution de l'air).

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