Risque sismique

 

Caractéristiques d'un séisme

Le foyer ou hypocentre

C’est la région de la faille où se produit la rupture et d’où partent les ondes sismiques.

L'épicentre

C'est le point situé à la surface terrestre à la verticale du foyer et où l’intensité est la plus importante.

La magnitude

Identique pour un même séisme, elle traduit l’énergie libérée par le séisme. Augmenter la magnitude d’un degré revient à multiplier l’énergie libérée par 30.

échelle de magnitude (échelle de Richter) :

  • moins de 3.5 le séisme n'est pas ressenti mais enregistré par les sismographes
  • de 3.5 à 5.4 il est ressenti mais ne cause pas de dommages
  • de 5.4 à 6 les bâtiments bien construits subissent de légers dommages, les autres peuvent subir des dégâts majeurs
  • de 6.1 à 6.9 destructeur sur un rayon pouvant atteindre 100 kilomètres
  • de 7 à 7.9 tremblement de terre pouvant causer de sérieux dommages sur une large surface
  • au dessus de 8 très grand séisme pouvant causer beaucoup de dégâts sur des centaines de kilomètres

L'intensité

Son intensité mesure les effets et dommages du séisme en un lieu donné. Ce n'est pas une mesure objective, mais une appréciation de la manière dont le séisme se traduit en surface et dont il est perçu. On utilise habituellement l'échelle MSKMedvedev-Sponheuer-Karnik, qui comporte 12 degrés. L'intensité n'est pas, contrairement à la magnitude, fonction uniquement du séisme, mais également du lieu où la mesure est prise. En effet, les conditions topographiques ou géologiques locales (particulièrement des terrains sédimentaires reposant sur des roches plus dures) peuvent créer des effets de site qui amplifient l'intensité d'un séisme. Sans effet de site, l'intensité d'un séisme est maximale à l'épicentre et décroît avec la distance.

échelle d’intensité (échelle MSKMedvedev-Sponheuer-Karnik - European Macroseismic Scale) :

  1. secousse non perceptible
  2. secousse à peine perceptible
  3. secousse faible ressentie de façon partielle
  4. secousse largement ressentie. quelques personnes sont réveillées. les fenêtres, les portes et la vaisselle vibrent
  5. réveil des dormeurs
  6. frayeur, chute d'objets
  7. dommages aux constructions (fissures, chutes de plâtre, chutes de parties de cheminées). beaucoup d'objets tombent
  8. larges fissures aux constructions, des structures anciennes peu solides s'écroulent
  9. panique générale. de nombreuses constructions peu solides s'écroulent
  10. de nombreux bâtiments bien construits s'effondrent
  11. catastrophe. la plupart des bâtiments bien construits s'effondrent, même ceux ayant une bonne conception parasismique
  12. changement de paysage. pratiquement tous les bâtiments sont détruits

La fréquence et la durée des vibrations

Ces 2 paramètres ont une incidence fondamentale sur les effets en surface.

faille provoquée verticale ou inclinée

faille provoquée verticale ou inclinée : elle peut se propager en surface

Un séisme peut se traduire à la surface terrestre par la dégradation ou la ruine des bâtiments, des décalages de la surface du sol de part et d'autre des failles, mais peut également provoquer des phénomènes annexes tels que des glissements de terrain, des chutes de blocs, une liquéfaction des sols meubles imbibés d’eau, des avalanches ou des raz-de-marée (tsunamis : vagues sismiques pouvant se propager à travers un océan entier et frapper des côtes situées à des milliers de kilomètres de l’épicentre de manière meurtrière et dévastatrice). Différents types d'ondes sismiques rayonnent à partir d'un foyer, point où débute la fracturation. Elles se traduisent en surface par des vibrations du sol. Le point de surface directement au-dessus du foyer s'appelle l'épicentre du séisme. Un séisme se caractérise par la localisation de son épicentre, par la profondeur de son foyer, mais aussi par sa magnitude.

La tectonique des plaques

La surface de la terre est constituée d'une douzaine de plaques tectoniques, de forme irrégulière et d'environ 100 kilomètres d'épaisseur. Il existe trois types de mouvements entre plaques : certaines s'écartent, d'autres convergent et enfin d'autres coulissent horizontalement.La plupart des séismes se produisent aux limites de ces plaques. Moins de 10% des séismes surviennent à l'intérieur même des plaques.Alors que ces plaques se déplacent régulièrement, de quelques millimètres à quelques centimètres par an, les failles restent bloquées durant de longues périodes, puis elles coulissent brutalement rattrapant ainsi le retard accumulé et engendrant alors un séisme.Comme plusieurs de ses voisins européens, la France métropolitaine est un pays à sismicité modérée. Cependant, malgré son éloignement relatif des zones de forte activité résultant de la collision entre les plaques africaine et eurasiatique (régions actives de l'Italie, de la Grèce, de la Turquie ou de l'Afrique du Nord), des séismes violents peuvent s'y produire et méritent d'être pris en considération.

tectonique des plaques

Les phénomènes induits :

  • mouvements de terrain : Les séismes peuvent provoquer des glissements de terrain et des chutes de blocs par modification des conditions de l'équilibre géotechnique. Ainsi un versant stable en situation statique peut se trouver en déséquilibre sous sollicitation dynamique.
  • liquéfaction des sols : Dans certaines conditions de sollicitations dynamiques, certains sols, notamment des sables fins gorgés d'eau peuvent perdre toute portance (principe des sables mouvants). Les bâtiments fondés sur ces sols peuvent alors subir des tassements importants et des basculements.
  • avalanches : Selon le même principe, un séisme peut être déclencheur d'avalanches. La cohésion du manteau neigeux ou des couches de neige entre elles peut être rompue par la vibration occasionnée.
  • les tsunamis : Les séismes, s'ils se produisent dans la mer ou à proximité de la côte, peuvent être à l'origine de raz-de-marée ou tsunamis. La plus importante caractéristique d'un tsunami est sa capacité à se propager à travers un océan entier.

Les conséquences sur les personnes et les biens

Les conséquences humaines

Les séismes sont des phénomènes naturels pouvant être très destructeurs. Les victimes humaines directes sont pour la plupart concernées par l'effondrement des bâtiments, les mouvements de terrain associés ou les tsunamis dans le cas de séismes sous-marins. Mais les grands séismes destructeurs occasionnent également un grand nombre de victimes indirectes du fait des ruptures de canalisation de gaz et des violents incendies qui s'ensuivent. Les populations sans abri doivent parfois être déplacées vers des zones moins affectées, ce qui augmente encore le préjudice psychologique des victimes.

Les conséquences économiques et sur les biens

Les dommages matériels dépendent de l'amplitude et de la durée du mouvement du sol, ainsi que du mode de construction. Il peut s'agir de détérioration des structures (fissuration) ou de destructions (écroulement des bâtiments). Outre les habitations, les séismes ont un impact très fort sur l'économie : destruction des infrastructures (ponts, routes, voies ferrées, …), détériorations de l'outil de production (usines), rupture des conduites d'eau, de gaz et d'électricité pouvant provoquer incendies, explosions, électrocutions.

Les conséquences environnementales

Les grands séismes peuvent occasionner des modifications profondes de l'environnement. Pour les séismes les plus forts, le jeu des failles peut faire apparaître des dénivellations ou des décrochements de plusieurs mètres, avec parfois changement total de paysage (vallées barrées par des glissements de terrain et transformés en lacs, rivières déviées, etc.). Des sources peuvent se tarir, de nouvelles peuvent apparaître.

Les consignes individuelles de sécurité

L'alerte préventive n'étant pas réalisable à ce jour, il importe de bien connaître les consignes de sécurité et de les respecter. En cas de séisme, les services de secours (qui ressentiront les secousses sismiques en même temps que les populations touchées) procéderont le plus rapidement possible à la mise en œuvre des moyens nécessaires pour leur venir en aide.

Avant le séisme, il faut :

  • s'informer sur le risque, sa fréquence et son importance (mairie, préfecture, DDTdirection départementale des territoires),
  • prendre connaissance des mesures de sauvegarde,
  • privilégier les constructions parasismiques,
  • repérer les points de coupure du gaz, eau, électricité,
  • fixer les appareils et les meubles lourds,
  • éviter de placer des objets lourds sur des étagères,
  • repérer un endroit où l'on pourra se mettre à l'abri.

PENDANT la première secousse, il faut :

  • rester où l'on est
  • à l'intérieur : se mettre à l'abri près d'un mur, une colonne porteuse ou sous des meubles solides, s'éloigner des fenêtres, gagner un point en hauteur, ne pas entrer dans un bâtiment endommagé.
  • à l'extérieur : ne pas rester sous des fils électriques ou sous ce qui peut s'effondrer (ponts, corniches, toitures…).
  • en voiture : s'arrêter si possible à distance de constructions et de fils électriques et ne pas descendre avant la fin de la secousse.
  • se protéger la tête avec les bras.
  • ne pas allumer de flamme.

APRÈS la première secousse, il faut :

  • se méfier des répliques : il peut y avoir d'autres secousses. Évacuer le plus vite possible.
  • ne pas téléphoner afin de laisser les réseaux disponibles pour les services de secours,
  • couper l'eau, le gaz et l'électricité : ne pas allumer de flamme et ne pas fumer. En cas de fuite, ouvrir les fenêtres et les portes et prévenir les autorités,
  • écouter la radio pour connaître les consignes à respecter et les précisions sur l'évènement,
  • évacuer le plus rapidement possible les bâtiments : il peut y avoir d'autres secousses (répliques),
  • ne pas toucher aux câbles tombés à terre,
  • ne jamais pénétrer dans les maisons endommagées,
  • emporter les papiers personnels, des vêtements chauds, les médicaments indispensables ainsi qu'une radio portative,
  • ne pas prendre l'ascenseur,
  • s'éloigner de tout ce qui peut s'effondrer (marcher au milieu de la chaussée) et se tenir informer de l'évolution de la situation en écoutant la radio,
  • s'éloigner des zones côtières, même longtemps après la fin des secousses, en raison d'éventuels raz-de-marée,
  • ne pas aller chercher ses enfants à l'école, les enseignants s'occupent d'eux,
  • si l’on est bloqué sous des décombres, garder son calme et signaler sa présence en frappant sur l’objet le plus approprié (table, poutre, canalisation…).
les réflexes qui sauvent
abritez-vous sous un meuble solide

abritez-vous sous un meuble solide

éloignez-vous des bâtiments et des zones instables

éloignez-vous des bâtiments et des zones instables

coupez l’électricité et le gaz

coupez l’électricité et le gaz

évacuez le bâtiment

évacuez le bâtiment

écoutez la radio pour connaître les consignes à suivre

écoutez la radio pour connaître les consignes à suivre

n'allez pas chercher vos enfants à l'école

n'allez pas chercher vos enfants à l'école, l'école s'occupe d'eux

ne fumez pas, ne provoquez ni flamme ni étincelle

ne fumez pas, ne provoquez ni flamme ni étincelle

ne téléphonez pas (sauf urgence), libérez les lignes pour les secours

ne téléphonez pas (sauf urgence), libérez les lignes pour les secours

Le risque en Haute-Savoie

15/07/1996 : séisme d'Epagny de magnitude 4,9 (intensité VII-VIII)

15/07/1996 : séisme d'Epagny de magnitude 4,9 (intensité VII-VIII)

La sismicité en Haute-Savoie est liée à plusieurs failles plus ou moins actives résultant de la formation de l'arc alpin : la vallée de l'Arve (de Bonneville à Chamonix), Aiguille Rouge, Abondance, Vuache.

L'historique des principaux séismes dans le département

  • 11/03/1817 : localisé à Saint-Gervais-les-Bains d'intensité VII MSKMedvedev-Sponheuer-Karnik
  • 11/04/1839 : localisé dans le secteur d'Annecy d'intensité VII MSKMedvedev-Sponheuer-Karnik
  • 29/04/1905 : séisme important, d'intensité VIII MSKMedvedev-Sponheuer-Karnik, et accompagné de nombreux dégâts sur Chamonix et Argentière en particulier
  • 17/04/1936 : à proximité de Frangy et d'intensité VII MSKMedvedev-Sponheuer-Karnik
  • 25/01/1946 : séisme du Valais d'intensité VI, et particulièrement violent en Haute-Savoie, notamment à Saint-Gervais-les-bains
  • 29/05/1975 : à proximité de Chaumont d'intensité V-VI
  • 12/06/1988 : séisme IV-V dans les aiguilles Rouges ressenti dans la vallée de Chamonix
  • 14/12/1994 : séisme de magnitude 4,5 (intensité VI) avec épicentre à Entremont qui occasionna quelques dégâts dans la région de la Clusaz
  • 15/07/1996 : séisme d'Epagny de magnitude 4,9 (intensité VII-VIII) : A 2h13 heure locale, un séisme de magnitude de 4,9 a secoué la Haute-Savoie et ses abords. Ce séisme a engendré de nombreux dégâts (principalement chutes de cheminées et fissurations de cloisons et bâtiments) notamment dans l'agglomération annécienne. La magnitude et l'importance des dégâts auraient pût occasionner des désordres plus importants – voire des victimes – si celui-ci avait eu lieu de jour, à une heure de grande affluence, ou quelques heures avant, lors du retour de la fête du 14 juillet
  • 16/04/1998 : séisme de magnitude 2,2 dont l'épicentre était situé à Annecy. Ce séisme est la plus forte réplique du séisme d'Epagny du 15/07/1996
  • 23/02/2001 : séisme de magnitude 3,4 dont l'épicentre était situé à Martigny (Suisse), nettement ressenti par les habitants de Chamonix et Sallanches
  • 31/05/2001 : séisme de magnitude 2,6 dont l'épicentre était situé à 9 kilomètres d'Ugine (Savoie), ressenti dans notre département
  • 22/02/2003 : séisme de magnitude 5,4 dont l'épicentre était situé près de Saint Dié (Vosges), ressenti dans notre département
  • 23/02/2004 : séisme de magnitude 5,1 avec épicentre dans la région de Besançon (Doubs), ressenti dans notre département
  • 12/06/2004 : séisme de magnitude 3,5 à Albertville (Savoie), ressenti dans notre département
  • 08/09/2005 : séisme de magnitude 4,5 avec un épicentre situé entre Chamonix et Martigny (Suisse), ressenti jusque dans la région grenobloise

Les actions préventives

La surveillance et la prévision des phénomènes

  • l'étude des séismes passés : la sismicité historique : La prévision des séismes futurs est encore un objectif non atteint par les sismologues. À défaut, la prévision des séismes se fonde sur le probabilisme et la statistique. Elle se base sur l'étude des événements passés à partir desquels on calcule la probabilité d'occurrence d'un phénomène donné (méthode probabiliste). En d'autres termes, le passé est la clé du futur.Cette étude des anciens séismes a un double objectif : déterminer la magnitude prévisible du séisme maximum et délimiter les zones atteintes par le passé. Ce travail aboutit à la réalisation de cartes des zones exposées à un même niveau d'aléa.
  • la détection des séismes en temps réel : la sismicité instrumentale : La surveillance sismique instrumentale se fait à partir de stations sismologiques réparties sur l'ensemble du territoire national et regroupées sous forme de réseaux (Géoscope, Sismalp, RAP…) par l'intermédiaire d'observatoires (RéNaSS). Les données collectées par les sismomètres sont centralisées par le bureau central de la sismicité française (BCSFbureau central de la sismicité française), qui en assure la diffusion. Ce suivi de la sismicité française permet d'améliorer la connaissance de l'aléa régional, voire local en appréciant notamment les effets de site.
  • après que le séisme ait eu lieu : les enquêtes macrosismiques : Le BCSFbureau central de la sismicité française est également chargé de la collecte des données concernant la perception des séismes par la population et les désordres éventuels sur les bâtiments et infrastructures. Cette démarche est fondamentale pour l'analyse du risque sismique, ainsi que pour identifier les effets de site.

La construction parasismique

=> Voir la rubrique Réglementation parasismique

La maîtrise de l'urbanisation

Le plan de prévention des risques naturels (PPRNPlan de prévention des risques naturels) à s'appuie sur deux cartes : la carte des aléas (intégrant les effets de site géologique et topographique, les failles actives, les risques de liquéfaction et de mouvements de terrain) et la carte du zonage. Celle-ci définit 3 zones :

  1. la zone inconstructible (zone rouge) où, d'une manière générale, toute construction est interdite, en raison d'un risque trop fort d'effets induits (mouvements de terrain, liquéfaction, faille active) ;
  2. la zone constructible avec prescription (zone bleue) où l'on autorise les constructions sous réserve de respecter certaines prescriptions ;
  3. la zone non réglementée (zone blanche), exempte d'impact majeur.

Le code de l'urbanisme impose la prise en compte des risques dans les documents d'urbanisme. Les schémas de cohérence territorial, les plans locaux d'urbanisme (PLUPlan local d'urbanisme) et les cartes communales déterminent les conditions permettant d’assurer la prévention des risques naturelles prévisibles. Ainsi, ces documents permettent de refuser ou d’accepter, sous certaines conditions, un permis de construire dans des zones soumises au risque sismique.

Le zonage sismique

=> Voir la rubrique Zonage sismique national

L'organisation des secours

Au niveau départemental

En cas de catastrophe, le préfet déclenche le dispositif ORSEC, lequel fixe l’organisation de la direction des secours et permet la mobilisation des moyens publics et privés nécessaires à l’intervention. Il prévoit notamment l'organisation des transports, de la circulation, de l'accueil et de la protection des sinistrés, ainsi que de la surveillance contre le pillage. En cas de nécessité, le préfet peut faire appel à des moyens zonaux (zone de défense Sud-Est) ou nationaux

=> Voir la rubrique Plans de secours

Au niveau communal

C'est le maire, détenteur des pouvoirs de police, qui a la charge d'assurer la sécurité de la population dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales. À cette fin, il prend les dispositions lui permettant de gérer la crise et peut, si nécessaire, faire appel au préfet représentant de l'État dans le département.

=> Voir la rubrique Droit à l’information du public

Au niveau individuel

Afin d’éviter la panique lors de la première secousse sismique, il convient de s'organiser pour mieux faire face en attendant les secours. Il faut notamment prévoir un kit, composé d'une radio avec ses piles de rechange, d'une lampe de poche, d'eau potable, des médicaments urgents, des papiers importants, de vêtements de rechange et de couvertures. Une réflexion préalable sur les itinéraires d'évacuation, les lieux d'hébergement complétera cette organisation.

Contact DDT

Service aménagement risques (SAR)

Cellule prévention des risques

04 50 33 78 55

Nos coordonnées


Contact préfecture

Service des sécurités

Service interministériel de défense et de protection civile (SIDPC)

Nos coordonnées

www.vigimeteo.com


Liens utiles

Voir les rubriques Prévention des risques naturels  et Information des acquéreurs et locataires (IAL)

www.risques.gouv.fr

www.irsn.fr  institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)

www.georisques.gouv.fr

www.irma-grenoble.com  institut des risques majeurs (IRMA) en Rhône-Alpes

www.brgm.fr  bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)

https://sismalp.osug.fr  réseau sismologique des Alpes (SISMALP)

www.planseisme.fr

www.franceseisme.fr  chaque citoyen peut témoigner directement sur le site du BCSF lorsqu'il perçoit un séisme

www.ecologique-solidaire.gouv.fr séismes