La journée internationale des droits des femmes puise son origine dans les manifestations des ouvrières américaines et européennes au début du XXe siècle pour l’amélioration des conditions de travail et le droit de vote et l’égalité des sexes.

 
 
8 mars : journée internationale des droits des femmes

Dans le cadre de la journée internationale des droits de femmes 2020, Pierre Lambert, préfet de la Haute-Savoie, a réunit des femmes en situation de direction, d'encadrement d'un service ou bien élues d'une collectivité afin d'évoquer avec elles la pratique de leur métier, fonctions au quotidien et les apports de celui-ci dans leur vie en tant qu'élue, fonctionnaire mais également de citoyenne.

Pourquoi une journée internationale des droits des femmes ?

La journée internationale des droits des femmes puise son origine dans les manifestations des ouvrières américaines et européennes au début du XXe siècle pour l’amélioration des conditions de travail et le droit de vote et l’égalité des sexes. La création d’une journée internationale des femmes est proposée pour la première fois à Copenhague en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes. La grève des ouvrières de Saint-Pétersbourg, le 8 mars 1917, va fixer la tradition du 8 mars.
C’est le 8 mars 1921 que Lénine décide d’une journée internationale des femmes, dont il fixe la date en souvenir des ouvrières de Saint-Pétersbourg. Après 1945, la journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.
Reconnue par l’organisation des Nations Unies (ONUOrganisation des Nations unies) en 1977, la journée internationale des droits des femmes encourage tous les gouvernements à préparer les manifestations permettant de mettre un coup de projecteur sur les avancées réalisées et les écarts restant à combler entre les femmes et les hommes dans la vie professionnelle, sociale et personnelle.
À ce jour, parmi les inégalités plus flagrantes, on note toujours les salaires féminins inférieurs à ceux des hommes, le manque de parité dans les fonctions représentatives, les difficultés à concilier la vie professionnelle et familiale, la demande d’emploi concentrée majoritairement dans quelques secteurs d’activité précaires et faiblement rémunérés, les violences infligées aux femmes par leur compagnon ou ex-compagnon.