Les violences que subissent les femmes sont multiples, elles n’en sont JAMAIS responsables. Ne rien laisser passer.

 
 

L'assemblée générale des nations unies, préoccupée par la violence à l'égard des femmes comme obstacle majeur à l'égalité, au développement et à la paix, a proclamé le 25 novembre "journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes" (résolution 54/134 du 17 décembre 1999).

victimes ou témoins de violences faites aux femmes, appelez le 3919

Article 1er de la déclaration de l'ONUOrganisation des Nations unies du 20 décembre 1993 "La violence faite aux femmes désigne tout acte de violence fondé sur l'appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée."

Violences contre les femmes, la loi vous protège, appelez le 3919, appel anonyme et gratuit

Cette date du 25 novembre a été choisie en hommage aux trois soeurs Mirabal : Patricia, Minerva et Maria Thérésa, militantes de la République dominicaine qui furent brutalement assassinées sur les ordres du dictateur et chef de l'État – Rafael Trujillo, le 25 novembre 1960. Ces meurtres furent l'un des facteurs qui déclenchèrent un mouvement anti-Trujillo. En l'espace d'un an, la dictature fut renversée.

La violence est fondée sur un rapport de force et de pouvoir, elle s’inscrit dans un fonctionnement de domination et de négation de l’autre en tant qu’individu et porte atteinte à son intégrité (physique, morale, psychique). Il ne s'agit pas de querelle, de "simple" conflit. C'est un processus au cours duquel un partenaire adopte à l’encontre de l’autre des comportements agressifs, violents, destructeurs. Il y a différentes formes de violences : morales, psychologiques, économiques, physiques et sexuelles. Quand on parle de violences conjugales, il faut intégrer plusieurs dimensions : individuelle, psychologique certes, mais également sociologique et culturelle. Les violences à l’égard des femmes sont liées à la forme que prennent les rapports sociaux entre les sexes. Les positions sociales des femmes et des hommes, leurs fonctions, les systèmes de valeurs auxquels ils se réfèrent, établissent les rapports sociaux entre les hommes et les femmes et plus ces rapports sont inégalitaires plus ils trouvent une justification sociale implicite. C’est un point souligné par les politiques gouvernementales.

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