Vous êtes une femme et vous souhaitez créer, reprendre ou développer une entreprise ? Afin d'encourager la création d'entreprise et de faciliter l'accès au crédit bancaire pour les femmes créatrices et/ou repreneuses d'entreprise l'État a créé le fonds de garantie à l’initiative des femmes (FGIF), un dispositif qui vous facilite l’accès au crédit bancaire ! C'est une caution garantissant 70% des emprunts contractés par les femmes créatrices et/ou repreneuses d'entreprises.
montant du prêt garanti : 5 000€ minimum par entreprise
durée du prêt : 2 à 7 ans
taux de garantie plafonné à : 27 000€ (pour des prêts supérieurs ou égaux à 38 000€)
Avec le FGIF la créatrice ne fournit pas de cautions personnelles
Les plates-formes d'initiative locale (PFIL) instruisent et sélectionnent les dossiers au titre du FGIF - avec l'aval de la société France Active Garantie - chargée de la gestion de cette mesure par l'État depuis 2002. En Haute-Savoie, dans le cadre de ce dispositif, l'État et les présidents des PFIL ont signé en 2007 une convention de partenariat visant à définir les modalités de partenariat entre l'État et les PFIL pour l'instruction des dossiers FGIF.
C'est l’allemande Clara ZETKIN, dirigeante de la revue « die gleichheit » (« l’Égalité ») qui est à l'initiative du 8 mars. Elle a réuni à Copenhague, en 1910, une Confédération Internationale de femmes venues de 17 pays pour créer une journée internationale des femmes afin d'obtenir en premier lieu, le droit de vote. Lors de la première journée internationale des femmes, fêtée en 1911, 30 000 femmes ont défilé dans les rues de Vienne. En 1914, ce sont 6 000 femmes qui se sont rassemblent au pied de la statue de Condorcet à Paris pour réclamer le droit de vote et l'égalité politique. La journée internationale des femmes est officiellement célébrée, en France, depuis le 8 mars 1982. Cette journée se traduit à travers le monde par diverses manifestations, expositions, débats. Les femmes se mobilisent pour exprimer leur souhait de voir améliorer leur place dans tous les domaines de la vie sociale, professionnelle et familiale.
L'assemblée générale des nations unies, préoccupée par la violence à l'égard des femmes comme obstacle majeur à l'égalité, au développement et à la paix, a proclamé le 25 novembre "journée internationale pour l’élimination de la violence à l'égard des femmes" (résolution 54/134 du 17 décembre 1999).
article 1er de la déclaration de l'ONU du 20 décembre 1993 La violence faite aux femmes désigne tout acte de violence fondé sur l'appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée.
Cette date du 25 novembre a été choisie en hommage aux trois soeurs Mirabal : Patricia, Minerva et Maria Thérésa, militantes de la République dominicaine qui furent brutalement assassinées sur les ordres du dictateur et chef de l'État – Rafael Trujillo, le 25 novembre 1960. Ces meurtres furent l'un des facteurs qui déclenchèrent un mouvement anti-Trujillo. En l'espace d'un an, la dictature fut renversée.
La dynamique de l'égalité est une nécessité pour la société tant sur le plan économique que social. L'activité professionnelle des femmes est source de richesse nationale et de développement économique car elles représentent 46% de la population active. 80% des femmes entre 20 et 50 ans, avec 1 ou 2 enfants, ont une activité professionnelle. En Haute-Savoie, Les femmes sont 54,6% à travailler et 82,8% d'entre elles ont entre 25 et 49 ans.
Les inégalités persistent dans les faits. L'une des difficultés majeures rencontrées par les femmes se situe au niveau de l'accès à des postes qualifiés et à responsabilités quelque soit le secteur économique. Les choix d'orientation des femmes se situent toujours dans une fourchette limitée et il est important de travailler en amont, sur l'orientation des collégiennes et des lycéennes et de faire découvrir aux femmes un panel de métiers plus diversifié.
Les chargées de mission départementales et la déléguée régionale définissent les objectifs, les actions à initier ou à soutenir, les partenariats à mettre en œuvre ou à renforcer pour concourir aux axes de progrès en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes : l'accès des femmes aux postes à responsabilité et à la prise de décision, l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, l'égalité en droit et en dignité et l'articulation des temps de vie.
La violence est fondée sur un rapport de force et de pouvoir, elle s’inscrit dans un fonctionnement de domination et de négation de l’autre en tant qu’individu et porte atteinte à son intégrité (physique, morale, psychique). Il ne s'agit pas de querelle, de "simple" conflit. C'est un processus au cours duquel un partenaire adopte à l’encontre de l’autre des comportements agressifs, violents, destructeurs. Il y a différentes formes de violences : morales, psychologiques, économiques, physiques et sexuelles. Quand on parle de violences conjugales, il faut intégrer plusieurs dimensions : individuelle, psychologique certes, mais également sociologique et culturelle. Les violences à l’égard des femmes sont liées à la forme que prennent les rapports sociaux entre les sexes. Les positions sociales des femmes et des hommes, leurs fonctions, les systèmes de valeurs auxquels ils se réfèrent, établissent les rapports sociaux entre les hommes et les femmes et plus ces rapports sont inégalitaires plus ils trouvent une justification sociale implicite. C’est un point souligné par les politiques gouvernementales.
statistiques 2010 (27/10/2011, PDF 91 ko) |
statistiques 2009 (16/07/2010, PDF 91 ko) extraits de l'étude nationale sur les morts violentes au sein du couple (délégation aux victimes du ministère de l'intérieur)
Que vous soyez victime ou témoin de violences conjugales, appelez le 3919. Vous serez conseillé et informé sur les démarches à suivre. Coût d'un appel local. Ouvert du lundi au samedi de 8h à 22h, les jours feriés de 10h à 20h.
La loi du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein du couple et aux incidences de ces dernières sur les enfants apporte 4 innovations :
En 2010, le Gouvernement a agi dans trois directions :
Ce plan maintient une vigilance soutenue sur la question des violences intra familiales, des mariages forcés et de la polygamie. Il aborde également la question des violences sexistes et sexuelles au travail les viols, les agressions sexuelles, les liens entre la prostitution et la traite des humains. Il conjugue trois orientations : protection, prévention, solidarité.